Infolettre des anciens boursiers, Édition no4

Notre infolettre porte sur le thème « Éliminer les obstacles ». Elle illustre quelques moyens par lesquels le Programme de bourses internationales (PBI) d’Affaires mondiales Canada fait la promotion de l’égalité des opportunités et aide les boursiers à surmonter les limites et/ou obstacles, mais aussi de s’épanouir dans leur carrière. L’infolettre présente l’expérience des boursiers qui ont senti un impact positif important sur leur vie personnelle et professionnelle après avoir fait partie d’un des nombreux programmes du PBI. Leur expérience illustre qu’avec un peu de courage, de résilience, de travail et, espérons-le, un peu d’aide du Canada, les personnes peuvent être au-dessus des difficultés. Nous avons été très inspirés par leurs histoires, nous espérons que vous ressentirez la même chose.

Les futurs leaders dans les Amériques

Le Programme des futurs leaders dans les Amériques (PFLA) est un programme de bourses qui donne aux étudiants d’Amérique latine et des Caraïbes des opportunités d’échange pour entreprendre des études ou des recherches de courte durée au Canada. Ce programme a été créé pour faciliter la formation de la prochaine génération de jeunes leaders sur notre continent. Avec plus de 4 000 bourses financées depuis sa création en 2009, le PFLA fait partie de la contribution du Canada à éliminer les obstacles aux droits de la personne, à la protection environnementale, aux valeurs démocratiques et à la gouvernance responsable dans les Amériques.

Avec le 10e anniversaire du PFLA approchant à grands pas, nous préparons une série d’articles présentant différents aspects du programme. Dans ce numéro, deux récents anciens boursiers nous font part de l’impact positif du PFLA sur leur vie. Si vous avez une expérience semblable dont vous souhaitez faire part aux autres membres de la communauté du PFLA, n’hésitez pas à nous envoyer votre histoire.

Témoignage d’Elizabeth Bullock, participante au PFLA

Originaire de Saint-Vincent-et-les-Grenadines, Elizabeth Bullock a passé quatre mois à la University of Alberta (anglais seulement) pour compléter ses recherches de maîtrise en géophysique et énergie géothermique de la University of The West Indies.

Elizabeth Bullock« Le PFLA a contribué à donner forme à une vision plus claire de mes travaux de recherche et objectifs professionnels ainsi qu’à définir une plus grande cause pour ma vie. Non seulement j’ai eu une ambiance d’apprentissage exceptionnelle, mais le paysage naturel, le milieu aux cultures diverses et variées et la qualité générale de vie étaient absolument rafraichissants.

Cet échange m’a donné l’occasion de collaborer avec des experts, d’acquérir de nouvelles compétences et d’avoir accès à des installations de recherche qui n’auraient pas été à ma disposition dans mon établissement. Cependant, la leçon que je chéris le plus est l’importance de l’équilibre. J’ai appris que, pour que nous puissions être heureux et centrés, nous avons besoin de prendre une pause des hauts et des bas du travail et de notre carrière, de ralentir et d’apprécier les activités extra-scolaires de temps à autre.

Malgré la froideur du temps, l’expérience interculturelle était chaleureuse, amicale et intrigante. Je me suis fait des amis de nombreux pays. Un simple trajet d’autobus était une expérience remarquable : je pouvais entendre des conversations dans plusieurs langues. 

Mon échange a été inoubliable. Je suis tellement reconnaissante de la générosité du gouvernement canadien, qui m’a donné ces opportunités. J’encourage vivement les étudiants à participer au PFLA, ce programme changera votre vie! »

Témoignage de Javier Fuentes-Bernal, participant au PFLA

En 2016, Javier Fuentes-Bernal est parti de Colombie pour pousser ses études de premier cycle à l’Université de Montréal. Son expérience a été tellement productive qu’il a décidé d’y retourner. Il travaille actuellement comme formateur d’anthropologie sur le terrain à l’UdeM et comme agent de recherche pour le Centre d’expertise sur le bien-être et la santé physique des réfugiés et demandeurs d’asile au CIUSSS du Centre-Ouest-de-l’île-de-Montréal.

Javier Fuentes-Bernal« Le PFLA m’a ouvert de nombreuses portes dans le monde académique et la communauté de recherche au Canada. Il m’a donné des opportunités d’approfondir mes études en anthropologie sociale, de me joindre à différents projets de recherche sur la santé des migrants (un thème qui me touche beaucoup) et découvrir de nouvelles perspectives professionnelles.

Être un ancien boursier du PFLA m’a permis d’approfondir mes travaux de recherche sur l’attention psychosociale et clinique des migrants sous l’optique de leur intégration sociale et coexistence avec d’autres cultures. Cela m’a aussi donné la visibilité dont j’avais besoin pour développer un grand réseau professionnel qui m’a permis de chercher une carrière dans un milieu où je n’avais auparavant aucun contact.

Le Canada m’a fait me sentir en sécurité et accueilli à bras ouverts immédiatement. Grâce à l’ouverture de sa population, je me suis facilement incorporé au rythme de la vie dans la société canadienne et québécoise. Les paysages de la région et la diversité linguistique de Montréal sont des aspects très gratifiants que j’ai beaucoup appréciés. J’ai toujours pris soin de prendre part active aux activités de notre fresque multiculturelle.

Maintenant que je travaille au Canada, j’ai l’impression qu’il est de mon devoir de rendre à cette communauté qui m’a si bien reçu. C’est pourquoi j’ai tourné ma carrière vers l’effort d’aider à améliorer les programmes régionaux pour les populations migrantes vulnérables au Québec. »

À travers le golfe

Annamaris Olmo-VelazquezVoici Annamaris Olmo-Velazquez, étudiante doctorante de deuxième année en génie mécanique et industriel à la University of Calgary (anglais seulement). Anna compte parmi les nombreux futurs leaders dans les Amériques révélés par le PFLA. Membre de la promotion 2015-2016, elle est arrivée au Canada pour faire des recherches pour sa maîtrise en modélisation mathématique appliquée au génie, à la mécanique des fluides et à la biomécanique du Instituto Superior Politécnico José Antonio Echeverría à Cuba.

Après avoir terminé son diplôme dans son pays, Anna a été invitée à poursuivre un programme de doctorat à la UCalgary. Elle considère cette décision comme l’une des meilleures décisions pour sa carrière qu’elle ait jamais prise. « Les ressources et la structure des laboratoires, sans parler de l’expertise de tout le monde à l’université, m’ont permis d’enrichir mes recherches comme je n’aurais pas pu le faire à Cuba », ajoute-t-elle.

Le travail d’Anna porte sur l’amélioration de la sécurité dans le processus de détonation des molécules d’hydrogène. Partout dans le monde, on essaye de trouver de nouveaux substituts respectueux de l’environnement aux combustibles fossiles. L’hydrogène est le concurrent le plus propre possible, puisque l’ignition de ses molécules ne produit rien d’autre que de la vapeur d’eau. Cependant, avant que nous puissions construire des stations d’hydrogène pour nos voitures, les scientifiques doivent encore s’assurer que la combustion puisse se faire en toute sécurité. Anna utilise des simulations mathématiques pour prévoir les résultats de la détonation d’hydrogène et ainsi améliorer la sécurité du processus.

La contribution d’Anna ne s’arrête pas à ses activités professionnelles. Depuis son déménagement à Calgary, elle siège à plusieurs conseils universitaires et groupes étudiants, elle a même siégé comme présidente de l’Association des étudiants de deuxième et troisième cycle de génie mécanique. Son travail a porté fruit : parmi les nombreux prix et bourses qu’Anna a reçus jusqu’à présent, le plus prestigieux était la bourse prédoctorale Izaak Walton Killam en 2017 (anglais seulement), qui reconnaît les étudiants pour leurs recherches et leadership d’exception.

L’histoire d’Annamaris Olmo-Velazquez illustre les résultats positifs générés par les valeurs profondément canadiennes d’équité, d’inclusion et d’égalité des opportunités. Ce sont ces valeurs, en plus du travail d’Anna – on pourrait supposer que ces valeurs ont aidé une femme accomplie d’Amérique latine à travailler à la pointe du domaine STIM (sciences, technologie, ingénierie et mathématiques), domaine qui, jusqu’à très récemment, sous-représentait énormément les femmes.

Remarque : C’est pour encourager d’autres femmes comme Annamaris Olmo-Velazquez, non seulement au Canada mais aussi ailleurs dans le monde, qu’Affaires mondiales Canada a lancé la Politique d’aide internationale féministe du Canada (PAIF).

La PAIF repose sur le principe selon lequel promouvoir l’égalité ainsi que l’autonomisation des femmes et des filles est la démarche la plus efficace pour produire une croissance économique forte et éradiquer la pauvreté extrême. La recherche indique que les femmes sont des agents puissants du changement qui peuvent complètement transformer leur ménage, leur société et leur économie. La croissance et le développement inclusifs et la paix durable, peuvent donc n’être atteints que dans un environnement d’égalité entre les sexes.

Bâtir des ponts

Le Programme d'échanges académiques Canada-Chine (PEACC) donne des bourses à des étudiants et professionnels pour faire des études, des recherches ou de la formation linguistique au Canada ou en Chine. C’est une année importante pour les relations sino-canadiennes : non seulement 2018 a été déclarée l’année du tourisme Canada-Chine par le gouvernement du Canada, mais l’année marque aussi le 45e anniversaire du PEACC. C’est pourquoi l’ambassade de Chine (anglais seulement) organise plusieurs activités pour promouvoir le PEACC (anglais seulement) et les relations entre la Chine et le Canada (anglais seulement).

Voici quelques faits en bref sur le PEACC 1 :

  • 64 % des anciens boursiers canadiens travaillent dans les domaines des sciences sociales, gestion et lettres; 22 %, en arts et architecture, et 14 %, en sciences naturelles, sciences de la santé et génie.
  • 94 % des anciens boursiers canadiens indiquent que le PEACC a contribué à faire avancer leur carrière.
  • Plus de 73 % des anciens boursiers canadiens ont poursuivi leur formation de chinois avant de rentrer au Canada.
  • Environ 64 % des anciens boursiers canadiens ont multiplié leurs liens professionnels avec la Chine après le programme, et 53 % d’entre eux ont participé à des transactions professionnelles ou commerciales avec la Chine.

Souvenirs du printemps

Selon un proverbe chinois ancien, « quand vous buvez de l’eau, souvenez-vous du printemps ». Dans ce 45e anniversaire du programme d’échanges académiques Canada-Chine, nous souhaitons honorer et nous souvenir du « printemps » des relations en éducation entre les deux pays. Nous avons pris contact avec deux anciens boursiers du PEACC, un boursier chinois et un boursier canadien, pour connaître leur expérience de leur séjour au Canada et en Chine.

Entrevue avec Yang Gong, boursière du PEACC

Yan GongFière de s’appeler canadophile, Yan Gong est actuellement professeure associée à la School of English and International Studies (anglais seulement) de la Beijing Foreign Studies University (BFSU) (anglais seulement). Elle a pris part à deux échanges dans le cadre du PEACC. Pendant son premier séjour, entre 1997 et 1998, elle a enrichi ses connaissances du Canada au Canadian Studies Centre (anglais seulement) de la Carleton University (anglais seulement). En 2015, elle a été invitée à faire des recherches en études chinoises au Canada à l’Institut d’études canadiennes de l’Université McGill.

Mme Gong a connu de grandes retombées de son expérience du PEACC. L’échange universitaire a non seulement complètement dévié son optique de recherche, mais aussi influencé son cheminement professionnel. Elle a publié de nombreux articles sur les sujets canadiens en Chine. L’un des manuels universitaires auxquels elle a contribué (intitulé An Introduction to Major English-Speaking Societies and Their Cultures – actuellement en 4e édition), a été lu par de nombreuses personnes en Chine, et a reçu plusieurs prix chinois nationaux. En 2006, elle a contribué à l’établissement du Canadian Studies Centre (anglais seulement) de la BFSU, où elle a siégé comme directrice pendant 9 ans.

Pourquoi avez-vous décidé de faire vos études au Canada?

Pure coïncidence. Mon domaine de recherche à l’origine portait sur les études américaines, mais j’étais aussi curieuse d’en savoir plus sur son voisin du Nord, donc quand j’ai entendu parler du PEACC, j’ai sauté sur l’occasion. Après être rentrée en Chine, j’ai commencé à me concentrer de plus en plus sur les études du Canada et ai enfin commencé un programme d’études canadiennes dans notre établissement. Quand j’ai demandé à partir en échange pour la deuxième fois dans le cadre du PEACC, j’étais directrice du Canadian Studies Centre dans mon établissement, qui a un programme de maîtrise en études canadiennes.

Qu’avez-vous tiré de votre expérience du PEACC?

Mon premier séjour au Canada a ouvert une nouvelle fenêtre pour moi, sur le plan professionnel mais aussi sur le plan personnel. J’ai commencé à mieux comprendre le Canada en profondeur et me suis intéressée à faire des recherches sur le pays. Après être rentrée en Chine, j’avais hâte d’appliquer ce que j’avais appris à mon enseignement et à mes recherches. Je me suis spécialisée sur les sujets canadiens, j’ai créé des cours avec du contenu canadien et j’ai contribué des chapitres à des ouvrages. De 2014 à 2016, j’étais vice-présidente élue de la Association for Canadian Studies in China (anglais seulement).

Le PEACC m’a inspiré à établir le Canadian Studies Centre (anglais seulement) de la BFSU en 2006, suivi de la création du programme d’études supérieures centrés sur les études canadiennes en 2007. Ce programme de maîtrise est le premier du genre dans les universités chinoises. Notre Centre s’est rapidement développé en un des établissements sur les études canadiennes les plus actifs de mon pays. En 2011, le ministère chinois de l’Éducation nous a accordé le statut de base de recherche nationale sur les études canadiennes, un honneur que seul un autre établissement en Chine partage.

Décrivez votre relation actuelle avec le Canada.

Je maintiens une relation étroite avec le Canada, en termes de recherches académiques et de contacts personnels. Nous invitons des boursiers canadiens à donner des cours magistraux ou des cours de courte durée dans notre établissement et à coopérer dans des projets de recherche. Nous réfléchissons également à la possibilité de plus de programmes d’échange entre la BFSU et les établissements canadiens.

Que souhaiteriez-vous dire à quelqu’un qui envisagerait de se joindre au PEACC?

Le PEACC est le meilleur programme d’échanges académiques pour les canadophiles de Chine. Son mandat est clair, son mécanisme de sélection est juste et compétitif. Depuis 45 ans, il crée des opportunités pour les échanges et collaborations académiques, et améliore la compréhension mutuelle entre nos deux peuples. Parmi les anciens boursiers, on trouve de grandes figures publiques des deux pays. Je suis fière de faire partie de la communauté du PEACC. Vous en serez tout aussi fier!

Entrevue avec Paul Brennan, boursier du PEACC

Paul Brennan est membre de la première promotion (1973-1974) du PEACC. Après la fin du programme d’échange, il a décidé d’y retourner et de faire une maîtrise d’histoire chinoise moderne à la Beijing University (anglais seulement). Ses expériences en Chine ont changé le cours de sa vie. Il a consacré sa carrière à la promotion des échanges interculturels au Canada et à l’étranger. Paul est actuellement co-fondateur d’un cabinet d’expert-conseil se spécialisant entre autres en développement éducatif et internationalisation. Il est aussi bénévole au Centre international pour l’enseignement et la formation techniques et professionnels de l’UNESCO.

Pourquoi avez-vous décidé d’aller en Chine plutôt qu’ailleurs?

Mon diplôme de premier cycle (un baccalauréat en histoire asiatique et africaine de l’Université Concordia) m’a aidé à me rendre compte à quel point j’en savais peu sur les différentes cultures du monde. Je me suis inscrit à une maîtrise en études d’Asie de l’Est à l’Université McGill sous la direction du professeur Paul Lin (anglais seulement), grand Canadien-chinois dont le travail a rapproché les deux pays. Lorsque M. Lin a organisé une visite d’études de 30 jours en Chine, j’ai sauté sur l’occasion. À mon retour, la Chine faisait déjà partie de ma vie. Quand j’ai entendu parler du PEACC, je n’avais aucun doute, il fallait que j’en fasse partie.

Que vous attendiez-vous à voir en Chine, et quelles ont été vos impressions à votre arrivée?

Je m’attendais à avoir un choc culturel, et c’est exactement ce que j’ai eu. La vie en Chine, c’est comme d’explorer des terres inconnues : les senteurs, les aliments, la chaleur et l’humidité… c’est une attaque des sens. Par exemple, le Beijing Languages Institute (anglais seulement) ne voulait pas que nous nous mélangions aux étudiants locaux. On nous encourageait à rester entre nous. Nous avions un dortoir et une cafétéria spéciale pour les étrangers. Nous étions 500 étudiants étrangers, d’une cinquantaine de pays cette première année. Après beaucoup de plaintes, nous avons finalement réussi à avoir des colocataires chinois et à avoir nos repas dans une seule cafétéria. C’est là que la réalité nous a rattrapés : la Chine à l’époque était beaucoup plus pauvre que le Canada. Être témoin d’une façon de vivre si différente de la nôtre était à la fois choquant et fascinant. C’est à partir de ce moment-là que j’ai décidé de chercher davantage d’opportunités de remettre en question ma façon de voir les choses. L’Institut et l’Université ont organisé ces périodes d’un mois d’apprentissage et de travail, pendant lesquelles j’ai eu la chance de vivre en communautés, de récolter du blé avec des paysans, de manger avec eux et de dormir chez eux. J’ai même travaillé à une usine de réparation de locomotives, où j’ai rencontré des travailleurs à la retraite qui avaient fait partie de la célèbre grève de 1927 des travailleurs du chemin de fer national en Chine. L’entrevue que j’ai faite avec eux a finalement mené à mon dossier de recherche de maîtrise.

De quelle façon votre vie personnelle et professionnelle a été influencée par votre expérience en Chine?

Ma vie a été étroitement liée à la Chine. Pendant toute ma vie professionnelle, j’ai travaillé à la promotion des échanges sino-canadiens entre les personnes, établissements d’enseignement, entreprises et gouvernements. Aujourd’hui encore, en « retraite partielle », j’aide encore les établissements canadiens à établir des partenariats durables avec la Chine. J’ai aussi été influencé sur le plan personnel. La Chine est le lieu de naissance d’une riche culture historique et solide qui a survécu à presque toutes les autres civilisations du monde; la sagesse qu’on y trouve est presque sans égale. Faire l’expérience de cette sagesse a profondément enrichi ma vie. 

Que souhaiteriez-vous dire à quelqu’un qui envisagerait de se joindre au PEACC?

Faites-le! À titre de superpouvoir mondial émergent, la Chine a des opportunités inestimables pour les gens qui cherchent à se développer, à développer leur carrière et leur éducation. De plus, ce type d’expérience nous prépare à fonctionner dans des réseaux mondiaux qui peuvent apporter des solutions collectives aux difficultés du monde. De quelle autre raison avez-vous besoin? Enfin, je tiens à souligner que la langue n’est pas si difficile que ça. Croyez-moi, avec un peu d’effort, tout le monde peut apprendre à parler chinois.

Activités académiques et professionnelles qui vous inspireront

Regardez deux des nombreuses activités académiques et de l’industrie qui auront lieu bientôt et qui portent sur l’inclusion et comment surmonter les obstacles :

  • Conférence sur la diversité en ingénierie:
    9-11 novembre 2018 – Toronto, Ontario – Ryerson University
    Type d’événement  La conférence débattra des outils nécessaires pour que les étudiants et les professionnels concrétisent leur plein potentiel dans le domaine. Le thème de cette année est « Trouver de l’unité dans la communauté ».
    Organisateurs :Fédération canadienne étudiante de génie
  • 15e International Conference on Environmental, Cultural, Economic & Social Sustainability (anglais seulement):
    17-19 janvier 2019 – Vancouver, Colombie-Britannique – University of British Columbia
    Type d’événement : Conférence académique pluridisciplinaire. L’optique particulière de cette année sera « Des pédagogies de la durabilité au changement social transformateur »
    Organisateurs :Sustainability Research Network (anglais seulement); The University of British Columbia - Faculty of Education (anglais seulement)

Le financement du changement

Avez-vous besoin d’aide pour promouvoir le changement? Poursuivez votre lecture pour découvrir quelques opportunités possibles de financement pour les étudiants ainsi que des projets liés à l’idée de surmonter des obstacles.

Opportunités de financement de sources canadiennes

  • Bourses d’études supérieures du Canada Vanier : Ouvertes aux étudiants canadiens et internationaux au doctorat faisant des études dans une université canadienne.
  • Bourses postdoctorales Banting : Un financement pour les demandeurs canadiens et internationaux postdoctoraux qui contribueront positivement à la croissance économique, sociale et de recherche du Canada.
  • Bourses de recherche Mitacs Globalink : Un financement pour les étudiants de premier, deuxième ou troisième cycle canadiens et internationaux au Canada faisant des recherches dans une université à l’étranger.
  • Mitacs Élévation : Un financement pour les chercheurs postdoctoraux canadiens et internationaux pour suivre une formation professionnelle et de développement du leadership et un projet de recherche de longue durée avec une organisation partenaire.
  • Universitaires sans frontières : Soutient les initiatives qui encouragent les compétences et l’expertise nécessaires dans des domaines comme les soins de santé, l’éducation, l’infrastructure et le commerce.

Opportunités de financement de sources internationales

  • Global Innovation Fund (anglais seulement) : Un financement pour les projets sociaux et de commerce se concentrant sur le monde développé.
  • Prince Bernhard Nature Fund (anglais seulement) : Un financement pour les initiatives qui visent à sauvegarder la flore et la faune en danger dans les régions tropicales et subtropicales d’Afrique, d’Asie et d’Amérique latine.

Communiquez avec nous

L’Association des anciens boursiers du gouvernement du Canada (AABGC) serait heureuse d’avoir de vos nouvelles et de partager vos réussites avec d’autres dans notre infolettre. Pour toute question ou pour tout commentaire, n’hésitez pas à communiquer avec nous.

septembre 2018


1Affaires mondiales Canada, « Étude de 2017 sur les anciens boursiers canadiens du Programme d’échanges universitaires Canada-Chine (PEUCC) »